Qui recherchez-vous en premier sur une photo de famille ?


Vous, bien sûr !


Ne nous voilons pas la face, ce qui nous intéresse avant tout, c’est nous-mêmes… Puis tous ceux qui ont un lien avec nous : enfants, parents, amis, collègues (dans l’ordre que vous voulez…).


Les publicitaires ont compris cela depuis longtemps et construisent des messages dans lesquels leur public-cible peut se « reconnaître » à travers ses goûts, son style de vie, ses habitudes…


Cet effet-miroir est un très fort levier pour nous impliquer et ainsi renforcer l’impact du message et son écho en nous.


Dans les romans-photos que nous réalisons en entreprise, nous favorisons cette identification des lecteurs par trois moyens.


1) Nous exposons des situations inspirées du vécu des participants de notre atelier. Parce que le scénario est au plus près de la réalité de l’entreprise, les lecteurs-collaborateurs s’y reconnaîtront. Certains se diront : « Cela m’est arrivé pas plus tard qu’hier... »

2) Nous proposons à chacun des participants d’interpréter lui-même un personnage du récit.

Les lecteurs du roman-photo ne voient pas des comédiens jouer un rôle mais des collègues dans leur activité professionnelle quotidienne. Ils s’interrogent : « Qu’est-ce que j’aurais fait à sa place ? »

3) Nous utilisons la force de la photographie. En montrant les collaborateurs, leur cadre de travail, les logos aux murs, les outils de production, la photographie renforce le réalisme du récit et l’identification des lecteurs.


Ce réalisme est-il toujours souhaitable ? Certaines situations sensibles nécessiteront l’anonymat. Le dessin, par exemple, pourra alors apporter la neutralité recherchée.


Mais dans tous les autres cas, la photographie augmentera :

  • l’identification des lecteurs,

  • leur immersion dans le récit,

  • l’efficacité des messages transmis.


Philippe Kohn


Photos: © P. Kohn sauf photo de famille : © Shutterstock

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